accueil quoi de neuf? classement par spécialités cpte-rendus et doc de synthèse revue de presse outils pour la consultation sites utiles liste diffusion
rechercher sur le site programme adhérer participer à la revue de presse forum sftg paris-nord sftg nous écrire


 

SFTG PARIS-NORD


HYPERTENSION ARTERIELLE

MAI 99


H. Partouche, JP Aubert, A. El Kaddi, membres de SFTG PARIS-NORD

expert:Mme le Pr. AUMONT, Hôpital BICHAT

 

 


à consulter également sur le sujet:

Ce document est associé à un test d'évaluation. Si vous souhaitez le pratiquer maintenant, cliquez sur le lien ci-après: 06.99: Evaluation: HTA

Plan:

 

1-Une mesure correcte de la PA avant toute chose :

1-Conditions matérielles

  • Sphygmomanomètre à mercure ou anéroïde, étalonné tous les 6 mois,
  • Brassards avec une fermeture velcro ou crochets
  • Tailles des poches gonflables des brassards :
  • Longueur = 2 fois la largeur = 80% au moins de la circonférence du bras
          • Obèse : largeur: 18 cm
          • Adulte avec gros bras : largeur 15 cm
          • Adultes moyens : largeur 12 cm
          • Enfants , bras maigre : largeur 9 cm

 

2-Conditions du patient

Repos de 5 mm avant la mesure,

Pas de stress ni café ni tabac 30 mn avant la mesure, position assise ou allongée, cloche du stéthoscope à hauteur du cur, 2,5 cm au dessus de la fossette anté-cubitale, bras nu soutenu ou posé.

Grossesse : position assise

 

3-Conditions du médecin

Palper le poul radial en gonflant et attendre 15 sec. avant de dégonfler. Gonfler jusqu'à 30 mm Hg au dessus de la PAS présumée.Dégonfler lentement : 2-3 mm Hg / sec.Mesure aux 2 bras la première fois :

PAS: début de phase I de Korotkoff

PAD: phase V de Korotkoff ou phase I V ( si les bruits persistent -->0 )

Rappel sur les phases de Korotkoff:

Faire deux mesures ( trois si inégales).Intervalle de 2 mm entre deux mesures

Faire une mesure debout ( hypoTA orthostatique)

 

Quelques pièges :

2-Indications de la MAPA et de l'auto mesure de la PA

Effet " blouse blanche" ou HTA de consultation:

Seule indication retenue par l'ANDEM, le pronostic des hypertendus par effet "  blouse blanche " étant voisin de celui des normo-tendus.

Les données de la MAPA et de l'auto-mesure sont mieux corrélées aux retentissement sur les organes cibles ( masse ventriculaire G) et au pronostic cardio-vasculaire.

Autres indications pratiques de la MAPA (selon le 6° report of JNC 98)

Autres indications pratiques de l'auto mesure

Problèmes des valeurs de référence ( récentes)

Validation et d'étalonnage régulier des appareils d'automesure

3-Définir l'HTA

Chez l'adulte

 Selon l'Andem et 6° report of JNC 98

PAS> 140 mm Hg et /ou PAD > 90 mm Hg

Si PAS entre 140 et 179 mm Hg et/ou PAD entre 90 et 109 mm Hg: Il faut répéter les mesures. Deux mesures à chacune des trois consultations pendant 6 mois, avec pendant cette période, essai d'action sur la PA par des mesures non médicamenteuses et par contrôle des co-facteurs de risque.

-->Mise en place d'un traitement dans un délai court (en jours)

Selon les auteurs de la revue "Prescrire"

Définir l'HTA chez la femme enceinte

Chez la femme enceinte:

En position assise, moyenne de plusieurs mesures :

PAD > 90 mm Hg

Définir l'HTA chez l'enfant

  • entre 2 et 5 ans : PAS > 115 et/ou PAD > 75
  • entre 5 et 10 ans : PAS > 125 et/ou PAD > 80
  • entre 10 et 15 ans : PAS > 135 et/ou PAD > 85

 

4-L'évaluation initiale du patient hypertendu

 

Les objectifs sont :

4-1 Rechercher un retentissement viscéral

4-2 Rechercher des facteurs de risques C-V

Facteurs de risque majeurs ( les cinq premiers sont actuellement retenus dans le calcul du risque cardiovasculaire absolu suivant l'équation de Framingham modifiée par l'équipe de Broussais) :

Autres Facteurs de risque:

 

4-3 Rechercher une cause identifiable d'HTA

Par l'interrogatoire et l'examen clinique puis par le bilan biologique initial. En cas de signes d'appel, s'aider d'une équipe spécialisée.

 

4-4 Évaluer les conditions du patient pour recueillir son adhésion aux différentes mesures thérapeutiques

La position de médecin de proximité et la continuité de ses soins permettent au généraliste d'obtenir ici une évaluation optimale.

 

5-L'interrogatoire de l'hypertendu est un moment essentiel

 

5-1 Rechercher des signes fonctionnels :

Non spécifiques mais qui ne sont pas corrélés au niveau de PA :céphalées, vertiges, phosphènes, acouphènes, épistaxis, palpitations, pollakiurie etc

Évoquant une HTA maligne : Aggravation brutale de céphalées, amaigrissement, soif intense, nycturie, troubles visuels (encéphalopathie)

Évoquant une HypoTA orthostatique : vertiges et malaises positionnels

Évoquant un retentissement de l'HTA sur un organe cible :

5-2 Rechercher symptômes suggérant une HTA secondaire :

 

5-3 Noter les antécédents personnels et les conditions de vie du patient

5-4 Noter les antécédents familiaux

6-L'examen clinique de l'hypertendu :

Vise surtout à évaluer le niveau tensionnel, le retentissement sur les organes cibles,de recueillir les facteurs de mauvais pronostic cardio vasculaire et recherche une cause d'HTA secondaire.

 

7-Quel bilan para-clinique standard initial pour un hypertendu ?

Selon l'Andem et 6° report of JNC 98

7-1 prélèvement sanguin veineux à jeun:

 

7-2 Bandelette urinaire

À la recherche d'une protéinurie et d'une hématurie avec quantification si positif.C'est un très bon examen de dépistage d'une néphropathie.

 

7-3 ECG douze dérivations: document de référence

À la recherche:

 

7-4 D' autres examens sont discutés

Uricémie: non retenue car l'hyperuricémie n'est pas un facteur de risque indépendant ni une cause d'HTA secondaire.

L'echocardiogramme: non recommandé systématiquement car

Le doppler artériel :

Est non justifié systématiquement sauf s'il existe des signes fonctionnels ou cliniques d'appel pou une artériopathie.

Le fond d'oeil :

N'est pas indiqué car n'influence pas le traitement de l'HTA sauf:

La microalbuminurie : Largement évaluée chez le diabétique , son utilité dans l'hypertension n'est pas encore suffisament documentée.

L'echographie rénale: son utilité dans l'hypertension n'a pas été suffisament documentée.

 

8-HTA : bilan étiologique

Indications :

Statistiques

Causes identifiables d'HTA < 5% et causes curables : 1% des hypertensions à partir d'échantillons de la population générale. 

En premier lieu éliminer une cause toxique ou médicamenteuse

Les causes d'HTA secondaires doivent être bien connues du clinicien:

Leurs modalités diagnostiques nécessitent souvent l'aide d'équipes spécialisées qui s'occuperont de toute façon de la prise en charge thérapeutique :

Maladies rénales parenchymateuses

Sténoses de l'artère rénale

Endocrinopathies:

Coarctation de l'aorte

Évoquée par l'abaissement ou la disparition des pouls périphériques des membres inférieurs.

Autres causes:

HTA monogéniques (rares formes génétiques)

 

9 -Les traitements de l'HTA :

9-1 Mesure hygièno-diététiques validées

Indications

1- Permettent seules de différer le traitement médicamenteux si PAS > 140 et / ou PAD >90 mm Hg

Mais non indiquées seules ( traitements médicamenteux nécessaire ) si :

  • - PAS > 180 mm Hg et/ ou PAD > 110 mm Hg
  • - PAS > 160 mm Hg chez les 60-80 ans
  • - PAD > 100 mm Hg chez les moins 60 ans
  • - PAD > 90 et antécédents cardio-vasculaires personnel

et au moins un cofacteur de risque et / ou souhait du patient

2-Permettent de diminuer les doses de médicaments et d'améliorer l'HVG:

Dans l'étude TOHMS ( 93 ) on a observé en 4 ans une réduction :

- de le PAS de 9,1 mm Hg , de la PAD de 8,6 mm Hg

- de la masse ventriculaire gauche comparable à celle des patients traités en plus par un médicaments et dont la baisse de pression était supérieure

3 - Mais aucune étude n'a prouvé l'efficacité d'interventions non pharmacologiques sur la morbidité ou la mortalité cardiovasculaire.

En pratique

Selon l'Andem

  • Apports sodés : Une hypertension essentielle sur deux serait sensible au sel. On propose moins de 5 g / jour ( moyenne en France de 8- 10 g /j voire plus) .Attention aux dénutritions induites par un régime trop sévère Calcul des apports en NaCL en g/J =Na urinaire / 17. Mais recueil difficile.
  • Alcool : moins de trois verres de vin / j. En cas d'abstinence complète , augmentation du risque d'AVC et d'accidents coronariens, mais mortalité moindre cependant avant 40 ans (F) et 50 ans (H) (accidents, suicides, cirrhoses, hémorragies cérébrales).
  • Diminution du poids si surcharge pondérale ( BMI > 27)
  • Augmentation de l'activité physique (aérobie 30 mn / J)!!!
  • Contrôle des co-facteurs de risque : Diabète, tabagisme, dyslipémies, l'intervention sur ces facteurs est prioritaire chez les jeunes hypertendus.

Selon le 6° report of JNC 98 : Il est noté en plus :

  • Supplémentation en potassium ( fruits frais et légumes)
  • Supplémentation en calcium > 1000 mg /j
  • Supplémentation en magnésium ? pas d'argument convaincant
  • Diminution des graisses saturées (effet sur l' HTA controversé )
  • Diminution de café ( pas de relation directe entre HTA et dose de café retrouvée)

9-2 Les anti-hypertenseurs 

9.2.1. Les résultats des grandes études validées

9.2.1.1. Chez le sujet de moins de 65 ans, non diabétique:

9.2.1.2. Chez le sujet âgé

9.2.1.3. Chez le sujet diabétique de type 2

 

9.2.1.4. En cas d'hypertension artérielle compliquée

 

 

9.2.1.5.Ou en est-on de la polémique sur les anticalciques?

En 1995, Psaty publiait une méta analyse d'un certain nombre de grands essais thérapeutiquesdans l'HTA (Psaty B.M. and al, The risk of myocardical infarction associated with antihypertensive drug therapies. JAMA 1995, 274, 620-625).

Cet article, très inquiétant, montrait que le traitement de l'HTA par les CCB (CCB: calcium channel blockers= anti calciques) est associé à un risque accru de 60% d'IDM, par rapport aux thiazides et aux bêta bloqueurs. Lorsque les doses sont augmentées, le risque d'IDM diminue avec les bêta bloqueurs, il augmente avec les CCB.

Les canadiens particulièrement intéressés parcette question, ont publié dans leurs recommandations nationales l'analyse de sept essais concernant les anti calciques:

Essai

type d'essai

evénement étudié

comparatif

drogue de ref ou placebo

CCB

RR

 1

RCT

Vasculaire

HCTZ

7.5

12.2

1.63

 2

RCT

Mortalité

Placebo

1.3

10.7

8.2

 3

Cohorte

Mortalité

Beta bloquants

17.7

29.6

1.67

 4

Cohorte

hémorr.dig.

 Beta bloquants

 6.8

13.9

 2.04

 5

Cohorte

cancer

Beta bloquants

 6.6

13.4

2.03

 6

RCT

mortalité

Placebo

42.3

38.9

0.44

RCT

tous événts

Placebo

7.1

3.1

0.44

La seule étude qui dans cette sélection plaide nettement pour les CCB est STONE (7), mais elle pose problème méthodologique: simple aveugle, allocation du traitement alterné (non randomisé), réallocation de 74 patients du groupe placebo au groupe nifedipine, perdus de vus (16.5 % sous nifedipine, 21.4 % sous placebo)

Devant ce faisceau d'éléments, le consensus canadien est de réévaluer l'indication des CCB chez tous les patients qui en reçoivent en traitement antihypertenseur, et de ne lesmaintenir que s'il n'existe pas de traitement alternatif.

A la même époque Girard publiait l'opinion suivante (La lettre du pharmacologue, 1995,vol 9, N°10, 206-211) :

Récemment, la publication d'un certain nombrede grands essais sur les anticalciques va plutôt dans le sens positif: il semble que ces médicaments ne soient pas des antihypertenseurs pires que les autres, mais aucune étude n'a une méthodologie vraiment adaptée pour répondre à la question qu'a poséePsaty. Une étude, de méthodologie inadaptée, vient faire peser sur les anticalciques un nouveau risque, celui du suicide.

L'étude ABCD: 470 diabétiques de type 2 ont reçu en un essai randomisé double aveugle ,nisoldipine ou enalapril. L'objectif de l'essai, qui devait durer cinq ans, était de mesurer l'incidence des événements cardiovasculaires. L'essai a du être interrompu en raison d'une plus forte incidence d'infarctus dans le groupe nisoldipine (RR=7) (the effects of nisoldimine as compared with enalapril on cardiovascular outcomes in patients with non insulin dependent diabetes and hypertension, R O Estacio and al, N En J Med 1998 ;338 :645-52)

L'étude HOT: Cette étude ne comportait pas de groupe contrôle sans traitement anticalcique : il est donc très difficile d'en tirer des conclusions. Toutefois ce travail de haut niveau de preuve n'a pas montré d'effet secondaire significatif des médicaments anti calciques.

L'étude de la Nurses Health Study:18635 femmes prenant des traitements à visée cardio vasculaires ont été suivies pendant 6 ans, quant à l'incidence des cancers et à la mortalité correspondante, rapportées aux médicaments pris par ces femmes : l'utilisation d'inhibiteurs calciques ne donne aucune différence d'incidence ou de mortalité des cancers.

Le risque de suicide: Dans une étude suédoise dont la méthodologie est critiquable, les habitants de 152 communes suédoises ayant reçu des médicaments cardiovasculaires en 88 et 89 ont été étudiés quant à leur taux de suicide. Parmi toutes les familles de médicaments cardiovasculaires, seul l'usage de CCB est corrélé avec un taux de suicide plus élevé (RR 5.4).

 

Que faut-il alors penser des anticalciques? Les conclusions de Girard de 1995 ont certainement pris du plomb dans l'aile:

 

9.2.2. Choix du ou des médicaments en fonction du terrain

Nous reprendrons d'abord les propositions de la revue Prescrire (Avril 1999, Tome 19, N°194, p.294):

* L'adulte non diabétique présentant une HTA non compliquée

* L'hypertendu de plus de 65 ans

* L'hypertendu diabétique

* Hypertension compliquée:

* Après AVC: diurétiques en première intention

* Après IDM: bêta bloqueurs en première intention

* En cas d'insuffisance rénale: IEC avec prudence et sous surveillance biologique rapprochée (risque d'I. rénale aiguë et d'hyperkaliémie), les diurétiques hyperkaliémiants et les thiazides étant contre indiqués.

 

Ces résultats doivent être modulés en fonction de certains terrains, et le 6th Report of the JNC a proposé le tableau suivant, en 1998.

 Maladie associée

Choix préférentiel

Contre indications

Précautions d'emploi
 Allergie    Bêta bloquants
Bronchopathie, asthme, toux chronique    Bêta bloquants IEC
 Diabète IEC, Bêta bloquant   Diurétiques
 Goutte     Diurétiques
 Hypercholestérolémie     Diurétiques
 Hyperthyroïdie Bêta bloquants    
 Insuffisance rénale diurétiques de l'anse,IEC Thiazides, Diur. hyperK  
 Migraines Bêta bloquants    
 Oedème de Quincke     IEC
 Patient sous AINS     IEC, diurétiques, Bêta bloquants
 Syndrôme de Raynaud Anticalciques, Vasodilatateurs, Alpha bloquants   Bêta bloquants
 Dépression   Antihypertenseurs centraux  Bêta bloquants
 Insuff. coronarienne Bêta bloquants, Anticalciques de longue durée d'action  Vasodilatateurs, Anticalciques de courte durée d'action  
 Post infarctus Bêta bloquants, IEC    
 Insuffisance cardiaque IEC, diurétiques bêta bloquant, verapamil, diltiazem  
 Artériopathie des MI IEC, anticalciques Bêta bloquants  
 Hypotension orthostatique     alpha bloquants, vasodilatateurs, anti HTA centraux, diurétiques
 Troubles de la conduction A-V   anticalciques sauf dihydropyridines, Bêta bloquants  

 

9-3 Quels objectifs tensionnels ?

Ils sont différents suivant l'âge, l'existence de facteurs de risque associés et l'existence d'atteinte des organes cibles. En dehors du problème de l'hypertension systolique du sujet âgé , les chiffres optimaux semblent tourner autour de 140 / 80.

Selon l'ANDEM :

Selon le 6° report of JNC 98

Objectifs selon l'étude HOT 98:

Objectifs selon l'étude UKPDS 98: (Étude prospéctive chez les diabétiques au R.Uni)

Selon les auteurs de la revue "Prescrire", l'analyse des 15 essais randomisés existants, portant sur l'effet de médicaments sur la mortalité ou la morbidité, montre que la PA a été ajustée à moins de 150 /90 mmHg

 

9.4 Que faire en cas de réponse insuffisante ?

Évoquer des causes possibles avant d'invoquer un traitement non ou mal adapté :

Puis adapter les doses ;

L' HTA est qualifiée de résistante

Si sous trithérapie comportant un diurétique à deux consultations successives:

 

Peut-on réduire les doses ?

OUI : Si l'HTA est contrôlée on peut envisager une réduction progressive des doses après un an de traitement (JNC 98)

 

9-5 Suivi d'un hypertendu

En pratique le suivi d'un patient hypertendu vise :

 

Quel rythme et quelles modalités de suivi ?

Selon le 6° report of JNC 98 :

Selon l'Andem les modalités sont plus précises :

9-6 Sur quels éléments évaluer un traitement anti-hypertenseur ?

 

Ce document est associé à un test d'évaluation. Si vous souhaitez le pratiquer maintenant, cliquez sur le lien ci-après: 06.99: Evaluation: HTA

Bibliographie (très) sommaire

  • Archives of internal medecine, Special Article - November 24, 1997, The Sixth Report of the Joint National Committee on Prevention, Detection, Evaluation, and Treatment of High Blood Pressure
  • Médicaments antihypertenseurs, La Revue Prescrire, Avril 1999;19;194;288-296
  • Hypertension artérielle essentielle, La Revue du Praticien, Monographie, 1999, 49; 474-535
  • Diagnostic et traitement de l'hypertension artérielle essentielle de l'adulte de 20 à 80 ans. ANDEM? Service des références médicales, Septembre 1997
  • Piette JC. Hypertension artérielle, in "Medecine Interne" , sous la direction de J. Godeau et JC Piette, Paris, Masson 1995

accueil quoi de neuf? classement par spécialités cpte-rendus et doc de synthèse revue de presse outils pour la consultation sites utiles liste diffusion
rechercher sur le site programme adhérer participer à la revue de presse forum sftg paris-nord sftg nous écrire

Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Vérifiez ici.