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SFTG PARIS-NORD: DOCUMENT DE SYNTHESE



Rôle du médecin généraliste en matière de prévention individuelle et collective :
Risque cardiovasculaire .

Février 2002


Dr. Henri Partouche , membre de SFTG Paris-Nord






A consulter sur le sujet:




PLAN

  1. Quelques données épidémiologiques
  2. Quels risques cardiovasculaires ?
  3. Notion de risque absolu et de risque relatif
  4. Facteurs de risque et marqueurs de risque cardiovasculaire:
  5. Estimation et calcul du risque cardiovasculaire
  6. Interventions sur les facteurs de risque
  7. Problématiques du médecin généraliste au cours des consultations
  8. Sources bibliographiques :

1-Quelques données épidémiologiques

Chaque généraliste a en moyenne dans sa clientèle 40 patients à risque cardiovasculaire élevé dont 1/ an fait un accident coronarien

La répartition des facteurs de risque CV est disparate sur le territoire de la France Le nord, l’est et la Bretagne ont les chiffres les plus défavorables concernant le tabac, l'alcool, l'hypercholestérolémie, l'HTA, le diabète, l'obésité, la sédentarité.

Il n'existe pas de "French paradox" car la France s'inscrit dans le gradient nord-sud des maladies cardio-vasculaires et l'excès cholestérol n'est plus la cause mono factorielle des maladies cardiovasculaires. Le nord de la France voit sa mortalité stagner.

HTA :

50 % des hommes et 39 % des femmes de plus de 50 ans ont une HTA. C’est le premier motif de consultation en soins primaires ( 8 à 13% des actes). On compte plus de 7 millions d’hypertendus en France. La moitié des hommes et les trois quarts des femmes connaissent leur HTA. Seulement 34 % des hypertendus traités ont une tension contrôlée.

L’hypertension est à l’origine de 35% de tous les événements vasculaires liés à l’athérome.

Le tabac

est responsable de 60 000 décès / an (1° cause de mortalité évitable) dont 25% par maladie CV ( coronaire surtout). La plupart des accidents CV avant 50 ans sont dus au tabac.

Le diabète :

Fin 2000, il existait 3 millions de diabétiques en France (dont 150 000 de type 1), mais la prévalence augmente de 5-6% / an. Âge : moyen 64 ans. 70% des diabétiques ont une HTA. Parmi les diabétiques de type 2, 800 000 sont méconnus et donc non traités.

L’obésité :

9,6 % des français de plus de 15 ans étaient obèses en 2000 . 39% des français ont un surpoids. 24,7 % des français ont une surcharge abdominale. L'est et le nord de la France sont plus touchés. Les classes défavorisées sont les plus touchées

La mortalité cardiovasculaire en France diminue

204 416 décès en 1980 , 167 535 décès en 1994 (32% de la mortalité totale). 71 % de la baisse de la mortalité cardiovasculaire entre 1975 et 1985 était due à l’utilisation de thérapeutiques efficaces en prévention secondaire surtout ; aspirine (associée à une baisse à court terme de 34%), ß-bloquants , IEC, revascularisation.

Poids de la maladie coronaire en terme de santé publique

120 000 infarctus du myocarde par an¨(1999) dont la moitié sont fatals en phase aiguë.

Poids des AVC

environ 80 000/ an (1999) avec une survie à 6 mois de 50%. 1° cause de handicap.

Artérite oblitérante des membres inférieurs

prévalence de 2-3% chez les hommes et 1-2% chez les femmes à 60 ans. 10 ans après les premiers signes de claudication intermittente 60% des hommes artéritiques sont décédés.

2-Quels risques cardiovasculaires ?

Les critères (end-point) utilisés dans les études cliniques, épidémiologiques ou d’interventions

Evénements cardiovasculaires majeurs
Autres événements cardiovasculaires

Les études ayant servi à la mesure du risque absolu d’événements cardiovasculaires:

Les études épidémiologiques de populations et les études longitudinales de cohortes :
l’exemple de la Framingham heart study (USA) :
5300 hommes et femmes de 30 à 74 ans à l’inclusion : l manque des variables majeures comme l’obésité, la sédentarité, les antécédents familiaux..

Autres études ( cf tableau): L’étude Monica est une étude prospective de population avec enquêtes transversales répétées. Sept millions d'individus surveillés sur le plan cardiovasculaire par 38 centres dans 21 pays sur quatre continents depuis 1985. Les objectifs sont la surveillance et l’analyse de la baisse de mortalité cardiovasculaire (baisse du nombre de cas ou baisse de létalité des événements CV), de mettre en évidence les liens entre les résultats et les facteurs de risque et de surveiller les modalités de prise en charge (prévention secondaire) .

3- Notion de risque absolu et de risque relatif

Définitions :

Risque absolu d ’une maladie ou d’un événement
fréquence d ’une maladie dans la population. Il est mesuré par l ’incidence : nombre de nouveaux cas au cours d’un laps de temps donné, un an en général.
Risque relatif (RR) :
rapport des risques absolus de deux groupes à comparer dans une enquête de cohortes .

RR = probabilité de maladie chez exposés / probabilité de maladie chez non exposés (f1/ f0). Peut indiquer la force de la relation et le caractère causal d ’un facteur de risque
Avant intervention
Le risque relatif est le rapport risque absolu du sujet / risque absolu idéal d’un sujet de même sexe, même âge différent par un ou plusieurs facteurs de risque connus sans autre facteurs de confusion pouvant modifier le risque absolu Limites : facteurs de confusion et comparabilité des groupes
Après intervention
savoir faire une interprétation critique de la réduction relative du risque Par exemple une étude montre que donner 100 mg / jour d’aspirine en prévention primaire chez des patients à risque cardiovasculaire élevé réduit fait baisser de moitié le risque de décès de cause cardiovasculaire (RR= 0,56 ; IC 95% :0,31-0,99). En fait la réduction absolue du risque est de 0,6% (0,8 % versus 1,4%) et doit être mise en balance avec l’augmentation du risque absolu d’hémorragies digestives (1,1% versus 0,3%)

4- Facteurs de risque et marqueurs de risque cardiovasculaire:

a) Le lien de causalité et le lien d’association statistique

Facteurs de risque : définition
Pour identifier un nouveau facteur de risque : Force de la causalité :

b) Facteurs de risque connus :

Age et sexe :
Antécédents familiaux de maladie coronaire précoce
mort subite ou infarctus :
Antécédent personnel d’accident cardiovasculaire ( prévention 2nd)
Tabagisme actuel :
Risque proportionnel au nombre de cigarettes, à l’inhalation. Risque plus important chez les femme. RR de 1,4 (H) à 2,2 (F). Risque moins important chez les fumeurs de pipes et de cigares .
HTA :
PAS> 140 mm Hg et /ou PAD > 90 mm Hg : seuil de définition actuel, mais il existe une relation forte, indépendante et continue entre pression artérielle (surtout systolique) et événement liés à l’athérosclérose. l’HTA multiplie le risque relatif individuel d’événements cardiovasculaires par deux à trois ( cf tableau)
HVG :
HVG :déviation axiale gauche, S en V1+ R en V5 >35 mm, SV3+ RVL> 28mm (H) et > 20 mm (F), QRS entre 0,08 et 0,11. ÉchographieTT ; septum et paroi postérieure > 11mm, oreillette > 4cm. Facteur de risque important et indépendant. L’existence de troubles de la repolarisation aggrave le risque.
Diabète :
Glycémie à jeun > 1,26 g/ l ( 7 mmoles/l). Un des plus importants facteurs de risque modifiables. Le syndrome X associant diabète, obésité, dyslipémie, hyperuricémie, HTA, est un facteur prédisposant à l’athérome particulièrement important
Cholestérol :
Il existe une relation graduelle entre maladie coronaire et taux de cholestérol total au dessus de 4, 65 mmoles/l. ( 1,80 g/l) .Une augmentation de 0,2 g/ de cholestérol augmente le risque coronaire de 17% Les TG sont corrélés au taux de HDL-cholestérol. Il n’existe pas d’étude montrant que baisser le taux de TG diminue le risque CV.
Obésité :
L’obésité est un facteur de risque plus important chez la femme que l’homme et plus important également chez les jeunes.
Sédentarité :
Facteur de risque indépendant. Une cohorte d’homme d’âge moyen suivi pendant seize ans a montré qu’une forte activité physique pouvait entraîner un RR de mortalité cardiovasculaire de 0,41 ( 0,20 À 0,80) par rapport aux groupe le plus sédentaire.
Facteurs psychosociaux :
Alcool et risque cardiovasculaire
Une consommation modérée d’alcool/ jour ( jusqu’à 20 g/ jour pour les hommes et 10 à 20 g par jour pour les femmes) est associée à une diminution du risque de cardiopathie ischémique. ( HDL croit avec éthanol)
Une forte consommation d’alcool augmente les chiffre de PA et le risque d’AVC .
c) Marqueurs de risque moins certains :
Lipoprotéine (a)
Microalbuminurie.
Marqueur de risque non indépendant lié à l’aggravation d’une HTA qui prédit l’évolution vers une insuffisance rénale.
L’hyperuricémie
n’est pas un facteur de risque indépendant mais est souvent associé à d’autres facteurs de risque.
Hyperréninémie plasmatique:
augmenterait le risque d’infarctus (RR :3,8 1,2-8,4) chez les hypertendus.
Fibrinogène et CRP :
les marqueurs de l’inflammation sont associés à un risque CV plus élevés mais l’ajustement aux autres facteurs de risques rend leur association plus faible
Hyperhomocystéinémie :
son association à un risque plus élevé de maladie coronarienne est également affaiblie par l’ajustement aux autres facteurs de risque. La réduction du risque coronarien par le traitement de l’hyperhomocystéinémie (par la Vitamine B9) n’a pas été démontrée.

5. Estimation et calcul du risque cardiovasculaire :

a) Les différents outils :

Intérêts :
Limites :

b)Des exemples :

1) Monsieur A
vient vous montrer son bilan en rentrant du boulot: Le risque absolu coronarien dans les 10 ans (plutôt lié ici au cholestérol + tabac) est voisin de 11% et le risque absolu d'AVC est à 2,5%.
La découverte d’un diabète et d’une HVG chez ce patient le transformerait en patient à très haut risque CV.

PAS

PAD

chol

HDL

tabac

HVG

Diabète

Risque coron.

RR

Risque

d'AVC

RR

158

97

2,7

0,4

OUI

Non

Non

11,25%

6,21

2,54

5,13

158

97

2

0,46

OUI

Non

non

6,22

3,43

2,54

5,13

158

97

2,7

0,4

NON

Non

non

6,73%

3,72

1,4%

2,83

                     

158

97

2,7

0,4

OUI

Non

OUI

14,99

8,28

4,05

8,19

158

97

2,7

0,4

OUI

OUI

OUI

31,8

17,5

5,77

11,66

135

80

2,7

0,4

OUI

Non

non

8,71

4,81

1,41

2,84



A l’âge de 60 ans la projection du risque est la suivante :

158

97

2,7

0,4

OUI

Non

Non

34%

3,09

8%

4



Le risque absolu idéal est le risque d'une personne de même âge et même sexe et dont les caractéristiques sont les suivantes :
2) Monsieur C

PAS

PAD

chol

HDL

tabac

HVG

Diabète

Risque coron.

RR

Risque

d'AVC

RR

150

90

2,2

0,6

non

Oui

Oui

30,44%

3,37

14,65%

5,06

130

85

2,2

0,6

non

Oui

Oui

26,3%

2,91

8,8%

3,03

Malgré une baisse de 60% de son risque d’AVC par le contrôle tensionnel, le risque absolu coronarien demeure élevé > 20%.

6- Interventions sur les facteurs de risque

a) Quel risque principal est-il visé pour chaque intervention ?

HTA :
faire baisser les pressions artérielles systolique et diastolique fait principalement baisser le risque d’AVC . La réduction des autres événements cardiovasculaire est variable suivant le mode d’intervention.
Hypercholestérolémie :
les interventions ont une action sur le risque de coronaropathie, elles sont d’autant plus efficace que le sujet est jeune
Tabac :
le sevrage fait diminuer le risque de coronaropathie et d’artérite des membres inférieurs. Il d’autant plus efficace que le sujet est jeune
Diabète :
Son traitement vise en premier la macroangiopathie donc la coronaropathie (RR de mort coronaire = 3,2) et l’artérite périphérique. Il d’autant plus efficace que le sujet est jeune. 50% des diabétique de type 2 meurent brutalement de coronaropathie.

b) Intervention sur les facteurs de risque modifiables :

Interventions non médicamenteuses
Mesures diététiques
Régime hypolipémiant :
Le traitement diététique normalise les hypercholestérolémies mixtes dans 50% des cas.
Seuils d’intervention : Régime hypocalorique Perdre 10 kg : En pratique :
Il faut savoir que l’alimentation des français comporte en moyenne 40% de graisses. La répartition conseillée: 55% glucides, 30% lipides et 15% protides. Soit pour 2000 Cal / jours moins de 70 g de lipides Action sur les comportements, régime peu restrictif personnalisé (diététicienne). Réduction de 15 à 30% des apports estimés par l'enquête alimentaire. Respect de la répartition 30-35% lipides, 50-55% glucides et 10 - 20% protides

Régime diabétique :

Les études UKPDS et Nurse Health Study portant sur de très larges populations ont montré que l’application précoce des mesures hygéno-diététiques préviennent de la survenue d’un diabète et retarde son aggravation.

En pratique :

Régime méditerranéen

En pratique :
augmentation de consommation du pain, de légumes verts, de légumes à base de racines, fruits et poissons, remplacement de la viande par de la volaille, utilisation d’huile de colza ou olive, consommation modérée de vin,
Activité physique
En pratique :

30 minutes supplémentaires par jour de marche à pieds rapide fractionnées éventuellement avec FC= 50 à 70% de la fréquence maximale d'effort (220-âge) ou 20 mn d'endurance trois fois par semaine.

Sevrage tabagique
En prévention secondaire, l’arrêt du tabac réduit de 50% le risque coronarien à un an.
Outils ayant démontré leur efficacité: 7% des fumeurs parviennent seuls à arrêter. L’utilisation de stratégies d’aide au sevrage augmente ce taux à 15 à 30%.
Sevrage d’une consommation abusive d’alcool
Autres interventions non médicamenteuses :
Interventions médicamenteuses
Antihypertenseurs
Le traitements médicamenteux est nécessaire si: Outils :

Ayant été validés par des études de morbi- mortalité
Non encore validés par des études de morbi mortalité


Règles : doses minimales efficaces, respect des contre-indications et des interactions possibles. Si association nécessaire puiser dans l’un des deux paniers : soit ß bloquants, IEC, ARA2 soit diurétiques, inhibiteurs calciques
Antidiabétiques oraux et insulines
Objectif : Outils :

Hypolipémiants :
Outils :
Seuils d’intervention :

Facteurs de risque pris en compte
Aspirine :
En prévention primaire : Dans la cohorte d’hypertendus de l’étude HOT recevant 75 mg d’aspirine l ’incidence annuelle d’événements cardiovasculaires majeurs a été réduite de 15% avec réduction principale des infarctus du myocarde allant jusqu’à 36%. Il n’y a pas eu d’augmentation du risque d’AVC ou d’hémorragie fatale dans cette population dont la PA était très contrôlée. Les hémorragies majeures non fatales sont passées en valeur absolue de 0,75% à 1,4% ( p< 0,001). Une autre étude menée en soins primaire renforce ces données. Mais les études sont trop peu nombreuses et il n’existe pas de consensus sauf chez l’hypertendu dont la PA est contrôlée avec un diabète ou un risque absolu coronarien élevé ( > 20%). En prévention secondaire : Son utilisation large a permis une
diminution de la mortalité CV en France
IEC
En prévention primaire :

Dans l’étude HOPE le Ramipril réduit significativement le risque de décès, d'infarctus du myocarde, et d'accident vasculaire cérébral, chez les patients à haut risque vasculaire, non porteurs d'un insuffisance cardiaque ou d'une réduction de la fraction d'éjection systolique.

Les autres thérapeutiques efficaces en prévention secondaire relèvent d’une collaboration étroite entre médecin généraliste et spécialiste cardiologue. L’aspirine, les ß-bloquants, les IEC ont les meilleurs résultats globaux.

D’autres thérapeutiques très utilisées ont des indications précises :
Le clopidrogel , les AVK, la cordarone, les techniques de revascularisation etc..
THS :
Il n’existe pas de consensus actuel (faute d’études suffisantes concordantes) sur le bénéfice du THS chez les femmes ménopausées en terme de risque cardiovasculaire.
Contraception hormonale : surrisque CV (mais risque absolu faible) même avec de faibles doses d’E2 d’autant que la femme fume ou a d’autres FR majeurs.

Problématiques du médecin généraliste au cours des consultations

Améliorer la pratique des médecins en termes de réductions de risque CV



Les outils :

Les sites internet d’évaluation des risques CV et autres risques en santé
Les recommandations de bonne pratique
L’optimisation des dossiers médicaux :
La FMC

De l’individuel au collectif :

Bénéfices attendus d’un travail éducatif au long cours : Relais des campagnes régionales ou nationales de santé publique : Une politique nationale tenant compte des problèmes de santé: Politique générale de santé :

Sources bibliographiques :

  1. The Heart Outcomes Prevention Evaluation Study Investigators. Effects of an angiotensin-converting-enzyme inhibitor; ramipril, on death from cardiovascular causes, myocardial infarction, and stroke in high-risk patients. N Engl J Med 2000 ; 342 : 145-153.
  2. Hansson L, Zanchetti A, Carruthers SG et al. Effects of intensive blood-pressure lowering and low-dose aspirin in patients with hypertension: principal results of the Hypertension Optimal Treatment (HOT) randomised trial. HOT Study Group. Lancet. 1998 Jun 13;351(9118):1755-62.
  3. Ebrahim S, Davey Smith G. systematic review of randomised controlled trials of multiple risk factor interventions for primary prevention of coronary heart disease. BMJ 1997 ; 314 : 1666
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  7. Médicaments antihypertenseurs, La Revue Prescrire, Avril 1999;19;194;288-296
  8. Hypertension artérielle essentielle, La Revue du Praticien, Monographie, 1999, 49; 474-535
  9. Site internet de Broussais : http://www.hbroussais.fr/Scientific/fram.html
  10. Site internet EsPeR : http://www.hegp.bhdc.jussieu.fr/esper/rr/cv/risque
  11. Site internet de l’ANAES : http://www.anaes.fr :dernières conférences de consensus sur la prise en charge de l’HTA , du diabète de type 2, Objectifs, indications et modalités du sevrage du patientalcoolodépendant (texte court)
  12. Site internet le l’AFSSAPS. prise en charge des dyslipémies. Septembre 2000. Prise en charge du sevrage tabagique à paraître.
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  21. Anonyme. Prevention cardiovasculaire.choisir les médicaments hypocholestérolémiants et antihypertenseurs les mieux adaptés. La Revue Prescrire, 1999;19;194; 281-96
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