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SFTG PARIS-NORD

conference internationale de consensus sur l'hepatite C

 

 

que retenir de la conference internationale
de consensus sur l'hépatite C (Paris, 26-28/2/99)?
 
Résumé: J.P. Aubert
     

 

à consulter également sur le sujet:

Il serait absurde de reprendre ici la totalité du texte de la conférence: l'internaute n'a qu'à cliquer sur le lien ci-dessus pour la lire. Nous nous intéresserons seulement aux faits marquants, et aux nouveautés récentes.
 
La première innovation porte sur le traitement, qui repose maintenant sur l'association, proposée en première intention à tous les patients, (sauf contre-indication à l'un des produits): interféron-ribavirine.
 
L'autre innovation majeure porte sur la question du génotypage du virus, qui doit maintenant faire partie systématiquement du bilan pré-thérapeutique de l'infection par le VHC. Les patients porteurs d'un VHC de type 1 répondent moins bien au traitement que les autres.
 
La durée du traitement va être influencée de façon déterminante par le génotype viral. La mesure quantitative de la charge virale, chez ces patients infectés par un génotype 1, devient également un critère essentiel du traitement.
 
  • chez les malades porteurs d'un génotype 2 ou 3, la durée du traitement est de six mois, quel que soit le niveau de la virémie.
  • Chez les malades infectés par un VHC de type 1, les données actuelles suggèrent
  • qu'un traitement de six mois est suffisant, si le niveau de la virémie est bas (inf à 2 millions de génomes par ml)
  • si la virémie est élevée (sup à 2 millions de génomes par ml), un traitement de douze mois est justfié.
  •  

La détection des non-répondeurs pose problème: des données préliminaires suggèrent que, avec le traitement par l'association interféron-ribavirine, 5 à 10% des malades ayant de l'ARN du VHC au troisième mois du traitement peuvent néanmoins se débarrasser de l'ARN du VHC au sixième mois, et développer une réponse prolongée: de ce fait, il n'y a pas eu de consensus pour recommander (comme c'était le cas jusqu'à présent) que la thérapeutique soit interrompue au troisième mois de traitement si l'ARN du VHC restait détectable.

 
 

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