La longévité est clairement influencée par l'environnement, les habitudes de vie,
et la génétique.
Dans la New England Centenarian Study, les chercheurs ont analysé les pédigrées
de 444 familles comprenant au moins un centenaire. La longévité de
2092 personnes apparentées à ces
centenaires a été comparée avec celle de toutes les personnes nées en 1900, à l'aide des données
statistiques gouvernementales.
Dans les deux sexes, les parents de centenaires montrent une meilleure survie,
pour chaque décade de leurs vies. Cet avantage, vrai pour la totalité de la vie,
apparaît avant l'âge de dix ans, et persiste après ajustement sur
l'origine ethnique et le statut socioéconomique.
Les hommes apparentés à des centenaires ont 17 fois plus de chances de devenir eux-mêmes
centenaires. Les femmes apparentées à des centenaires ont, elles, 8 fois plus de chances de le
devenir, que les femmes de la population générale.
On peut aussi dire que les hommes apparentés à des centenaires vivent en moyenne
19.9 années de plus que les hommes de la population générale, tandis que les femmes
apparentées à des centenaires vivent en moyenne 18.4 années de plus que les femmes
de la population générale.