à consulter également
sur le sujet:
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- La gonarthrose a une incidence de 2 pour
mille, par an, celle de la coxarthrose de 0,5 pour mille, aux
USA. L'arthrose se caractérise par une chondrolyse progressive,
progressivement totale.
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- La prise en charge du patient arthrosique
doit répondre à quelques principes
- distinguer les processus douloureux, purement
mécaniques des processus inflammatoires, seuls à
nécessiter un traitement anti inflammatoire, ou des infiltrations
- ne pas négliger l'intérêt
de la chirurgie préventive, et ne pas en laisser passer
l'heure: une ostéotomie du genou pour une gonarthrose
unicompartimentale désaxée, douloureuse, sans laxité,
avec un cartilage encore préservé, par exemple.
- la kinésithérapie de l'articulation
douloureuse est indispensable pour entretenir le jeu articulaire
- la perte de poids, le port de chaussures
adaptées, et le maintien d'une pratique régulière
de la marche sont importants
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- ANTALGIQUES ET AINS
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- On dispose de peu d'études les évaluant
contre placebo dans l'arthrose. Les antalgiques majeurs doivent
être évités si possible dans cette population
où ils exposent au risque de sub occlusion, de rétentions
urinaires, de complications pulmonaires et de troubles de la
vigilance.
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- AINS: le risque relatif de complications
gastro duodénales est de 2,47 sous AINS, pour l'ensemble
dela population, mais il est de 5,52 pour les aptients de plus
de 65 ans. Il est donc recommandé, dans le traitement
de l'arthrose, d'utiliser les AINS en cures brèves et
avec une cytoprotection systématique. Les traitements
prolongés par AINS n'ont pas fait la preuve de leur intérêt
dans le traitement de l'arthrose. Il ne semble pas que les AINS
aient un effet délétère sur le cartilage
(il avait été suspecté poru l'indométacine).
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- Les inhibiteurs de la cox2 sont attendus
avec une relative impatience, si les espoirs fondés sur
leur meilleure tolérance digestive s'avèrent fondés,y
compris dans cette population âgée.
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- Actuellement il est d'usage d'avoir recours
aux antalgiques simples, associés à des cures courtes
d'AINS.
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- ANTI ARTHROSIQUES D'ACTION
LENTE
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- Les médicaments les plus souvent prescrits
sont dans cette catégorie: la chondroïtine
sulfate (CHONDROSULF,
STRUCTUM),
les extraits d'avocat et de soja (PIASCLEDINE),
l'oxaceprol
(JONCTUM),
la diacérhéine
(ART 50,
ZONDAR),
la superoxide dismutase (ORGOTEINE), et la glucosamine phosphate
ou sulfate (DORA).
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- Le mécanisme d'action de ces produits
est mal élucidé, mais il est certain en tous cas
que ce ne sont pas des inhibiteurs de la production des prostagladines.
Ils ont tous montré, dans des études contrôlées
avec randomisation, un certain degré d'activité
sur les symptômes (douleur ou fonction) supérieur
au placebo. Cet effet antalgique ne survient en général
qu'après un délai de latence de 4 à 8 semaines,
et est rémanent pendant les quatre à six semaines
qui suivent l'arrêt du traitement. Ils permettent une épargne
de la consommation en anti-inflammatoires non stéroïdiens
et en antalgiques. Ils sont remarquablement bien tolérés
en dehors de diarrhées pour la diacérhéine
(25%), nécessitant rarement l'arrêt du traitement.
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- Il reste à déterminer si les
anti arthrosiques d'action lente sont ou non chondro-protecteurs:
les études disponibles, de qualité médiocre,
ne permettent pas actuellement de répondre à ces
questions, malgré les annonces tonitruantes des laboratoires
qui les fabriquent.
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- pour en savoir plus:
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- John Libbey Eurotext
- 127, avenue de la République
- 92120 MONTROUGE, FRANCE
- http://www.john-libbey-eurotext.fr
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