Les antalgiques opiacés faibles |
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Les antalgiques opiacés faibles: un intérêt modéré pour la pratique.
La Revue Prescrire Juillet/Août 2003/Tome 23 N°241.
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Résumé: Bénédicte LAMOTTE et Henri PARTOUCHE |
Les auteurs ont cherché à faire une synthèse des évaluations des traitements antalgiques dans les douleurs modérées à intenses (exceptées celles nécessitant d’emblée le recours aux morphiniques).
Ils recommandent de commencer par un antalgique non opiacé en monothérapie. En cas d’inefficacité, ils proposent une association d’antalgiques. En fonction du caractère aigu ou chronique des douleurs, il faut alors associer deux antalgiques non opiacés ou un non opiacé avec un opiacé faible.
On ne dispose que d’un petit nombre de pathologies évaluées par des essais cliniques rigoureux, surtout en ce qui concerne les douleurs chroniques.
Le choix des critères d’évaluation est difficile en termes de significativité clinique :
Leurs effets secondaires sont identiques à ceux des morphiniques.
Il y a par ailleurs des risques d’intéractions médicamenteuses (majorés pour le tramadol par rapport à la codéine)
L’opiacé faible qui a montré la plus grande efficacité est la codéine.
Les associations :
L’efficacité des AINS d’emblée n’est pas démontrée dans les douleurs chroniques (sauf si arthrose très douloureuse). On peut y avoir recours en alternative.
Les associations paracétamol +opiacé faible n’ont pas fait la preuve de leur supériorité au paracétamol seul (sauf pour la codéine où un modeste bénéfice a été montré)
Propositions des auteurs:
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