accueil quoi de neuf? classement par spécialités cpte-rendus et doc de synthèse revue de presse outils pour la consultation sites utiles liste diffusion
rechercher sur le site programme adhérer participer à la revue de presse forum sftg paris-nord sftg nous contacter, nous écrire



SFTG PARIS-NORD: REVUE DE PRESSE



Maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson Dr J. VINOT Panorama du médecin N°4859 43 et suiv, 2003

Résumé: Sylvie BERREUR







A consulter sur le sujet:





Clinique

3 signes cardinaux :

Les 3 signes cardinaux possèdent les meilleures valeurs prédictives positives (VPP). La combinaison de ces 3 signes + asymétrie, absence de signes atypiques font passer la VPP à 90%.

D’autres signes peuvent apparaître au cours de l’évolution qui ne remettent pas en cause le diagnostic :

Le diagnostic est à adapter aux caractéristiques évolutives de la maladie :

Les échelles d’évaluation

Examen complémentaires

Ils n’apportent pas actuellement de contribution significative au diagnostic positif de Maladie de Parkinson idiopathique qq soit le stade de la maladie.

Ils peuvent être utiles en cas de doute sur un autre diagnostic : ex biologique à la recherche d’une maladie de Wilson, imagerie cérébrale, explorations urodynamiques, ex électrophysiologiques, test neuropsy.

Syndromes parkinsoniens d’une autre origine

Syndromes parkinsoniens dégénératifs

Atrophies multisystématisées (AMS)
Paralysie supranucléaire progressive (PSP) 5%
Atrophies multisystématisées (AMS) 1%
Démence à corps de Lewy diffus

Syndromes extrapyramidaux dus aux médicaments :

Leur particularité est qu’il s’agit généralement de formes symétriques et peu tremblantes. Il faut y penser devant une dyskinésie bucco-faciale ou d’autres dyskinésies tardives (ex akathisie).

Traitement

Bilan préthérapeutique

Phase initiale de la maladie de Parkinson

Pas de traitement curatif.L-dopa et intérêt croissant pour les agonistes dopaminergiques.

L-dopa
Agonistes dopaminergiques
Autres traitements symptomatiques
Amantadine
Anticholinergiques
IMAO B
ICOMT
Recommandations
Le choix thérapeutique est guidé par l’âge de début et le degré de la gêne fonctionnelle.

Phase évoluée de la maladie

Après une période de « lune de miel », la Maladie de Parkinson idiopathique s’aggrave du fait de la survenue de troubles moteurs « dopa induits » (fluctuations motrices, dyskinésies) et de signes propres à la Maladie de Parkinson idiopathique (instabilité posturale et blocage inopiné de la marche) le plus souvent « dopa résistants ».

Complications motrices
Fluctuations motrices

Elles sont annoncées par l’apparition d’une akinésie du réveil et d’une akinésie de fin de dose ; elles deviennent ensuite plus soudaines, plus intenses et imprévisibles (on-off).

Dyskinésies

Elles peuvent revêtir 2 aspects :

Avant tout changement, il faut :

Associations éventuelles de la L-dopa à :

Instabilité posturale et l’enrayage cinétique (freezing)

Ils sont les causes les plus fréquentes de chutes. Dopa-résistants, ils surviennent plus volontiers chez des patients dont la maladie a eu une longue durée d’évolution ;

Dysautonomies
Difficiles à prendre en charge car peuvent être aggravées ou au contraire améliorées par les traitements antiparkinsoniens. Elles peuvent aussi être le fait de traitements intercurrents.
Hypotension orthostatique

Souvent iatrogène.

Troubles urinaires
Troubles sexuels

Impuissance ou hypersexualité chez l’homme

Troubles digestif
s
Troubles thymiques et cognitifs
Troubles du sommeil
Douleurs

Autres traitements

La stimulation sous-thalamique

Place et indications de la rééducation et de la réadaptation

Pour la kinési comme pour l’orthophonie, les données de la littérature privilégient des périodes de traitement relativement intensives effectuées sur un temps limité.
Rééducation motrice
Troubles de la parole
Troubles de la déglutition

La rééducation a aussi sa place pour les autres symptômes : troubles vésico-sphinctériens, douleurs, troubles dysautonomiques, notamment l’hypotension orthostatique.

Conseils aux patients

Comment manager la lévodopa?

Attention, contre-indication de l’association des antiPk dopaminergiques avec les neuroleptiques (ne pas oublier primperan, vogalène tandis que Motilium ou Péridys ont des effets extrapyramidaux très rares).

- la lévodopa, associée à un inhibiteur de la dopadécarboxylase tel que le carbidopa (Sinemet°) ou le bensérazide (Modopar° ) est le tt de référence soit d’emblée chez les personnes âgées soit après échec ou intolérance des agonistes dopaminergiques en monothérapie chez le patient jeune.

Complications neurologiques de la dopathérapie :

akinésie de fin de dose

(la gêne motrice réapparait qq h après la prise), effet « on-off » (alternance parfois brutale d’amélioration motrice et de blocage) dyskinésie* (mouvements anormaux) et dystonies douloureuses. Dans ces cas, on peut essayer de fractionner, de diminuer les doses de L-dopa, d’utiliser des formes à libération prolongée ou d’associer à un agoniste dopaminergique. H° dans els cas le splus sévères pour analyser les relations L-dopa – dyskinésies.

dyskinésies :

leur apparition et quasiment inévitable au cours de la maladie car cela résulte de la perte dopaminergique. Mais ces troubles moteurs sont aussi favorisés par la pulsatilité d’administration de la L-dopa, le cerveau des Pk ayant développé un phénomène d’hypersensibilisation à cette substance. La moitié des Pk présentent des dyskinésies après 5 ou 6 ans de traitement par L-dopa.

Ces mouvements anormaux sont de 3 types :

Agonistes dopaminergiques

Préférables en début de maladie car ils ont l’avantage d’être plus sélectifs que la L-dopa et ont une durée d’action plus prolongée.

Bromocriptine Parlodel°, ropinirole Requip°, pergolide Celance°, lisuride Dopergine°

(Trivastal° et Mantadix° d’intérêt mal démontré)

Certains peuvent être prescrits d’emblée en monothérapie en cas de Pk nouvellement diagnostiqué chez le sujet jeune : bromocriptine…

pergolide Celance° : certains le préconise pour les Pk débutants car il génère moins de dyskinésie et/ou de dystonies, d’autres le réservent aux cas d’insuffisance du tt par lévodopa

Interactions médicamenteuses :

! pergolide, bromocriptine et lisuride sont des dérivés de l’ergot de seigle (le ropinirole Requip° n’en est pas un)

Effets indésirables :

les causes d’arrêt de tt les plus fréquentes sont neurologiques (hallucinations et confusion, accès soudain de sommeil diurne )



Pour en savoir plus:
Panorama du médecin
   
MeSH:
Parkinson disease




accueil quoi de neuf? classement par spécialités cpte-rendus et doc de synthèse revue de presse outils pour la consultation sites utiles liste diffusion
rechercher sur le site programme adhérer participer à la revue de presse forum sftg paris-nord sftg nous contacter, nous écrire

Nous adhérons aux principes de la charte HONcode de HON Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Vérifiez ici.