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- Résumé: V.
Dessaint,
- stagiaire de troisième
cycle de médecine générale
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à consulter également
sur le sujet:
1)Une prévalence très
faible de lhépatite B dans les pays du Nord de lEurope
La prévalence de lhépatite B dans les
pays les plus riches est nettement plus faible que dans le reste
de monde.
Aux Etats-Unis dAmérique, environ 5% de la population
a été en contact avec le virus de lhépatite
B.La prévalence de lAgHBs en Europe de lOuest
ou en Amérique du Nord est denviron 0.5%;les sujets
porteurs de lAgHBs sont susceptibles de transmettre le
virus de lhépatite B,et 15% à 25% dentre
eux souffrent de complications liées à lhépatite
B.La prévalence du portage de lAgHBs va croissant
du nord au sud en Europa de louest.
1.1)En france,une situation épidémiologique
intermédiaire au sein de lEurope de louest.
La prévalence du portage de lAgHBs en France
est estimée à environ 0.5%.
En 1993,lincidence de lhépatite B aiguë
aurait été de 1300 ou de 6000 cas.....
1.2)Très jeunes enfants:plus
de 80% des hépatite B deviennent chroniques
Dans les pays de faible endémicité,80% des infections
par le VHB surviennent après lâge de 14 ans.
Le risque de développer une infection chronique et
de devenir porteur chronique du VHB est évaluer à
85% à 90% si linfection survient chez un nourisson
,et 6% à 10% si elle survient chez les grands enfants.
2)Vaccinationdes groupes à
risque:peu deffet sur la transmission
La plupart des sujets ayant reçu cette vaccination
ont été les personnes à risque dinfection
par exposition professionnelle,groupe qui représente 4%
des infections,aucun facteur de risque nest retrouvé
pour 30% à 40% des cas dhépatite B.
Entre 1980 et 1990,malgrè des campagnes de vaccination
dans les populations à risque,lincidence globale
de lhépatite B a été stable.Par contre,au
cours de la dernière decennie,une baisse a été
noté,surtout liée à la prise de consciense
générale des risques dinfection par le VIH,qui
a entraîné une modification des pratiques sexuelles
et de lusage des drogues.
3)A la recherche dautres stratégies
vaccinales plus systématiques
3.1)Consensus pour les nouveau-nés
de mères porteuses de lantigène Hbs:
immunoglobulines spécifiques et vaccination dès
les premières heures
3.2)La recommandation de vacciner
tous les nourissons nest pas universelle
- Elle a été recommandée par lOMS
en 1992.
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- Elle est recommandée depuis:
- -1991:aux Etats-Unis
- -1995:Italie,Espagne,Allemagne,France
- -1996:Belgique
- -1997:Autriche
- -1998:Grèce
- -199:Portugal
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- En Australie,la recommandation de vacciner tous les nourissons
a été restreinte aux communautée dans lesquelles
est observée une forte endémicité.Les pays
du Nord de lEurope nont pas suivi les recommandations
de lOMS du fait de leur faible endémicité,le
Royaume Uni du fait dune évaluation insuffisante
quant à leffet sur les autres vaccinations.
3.3)Adolescents:des recommandations
de plus en plus favorables à la vaccination
de cette cohorte plus proche des âges à risque
- Seuls les pays du nord de lEurope nont pas recommandé
la vaccination systématique des adolescents.
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- La vaccination des adolescents a été recommandée:
- -1992:Canada,Italie
- -1993:Portugal
- -1994:France
- -1995:Allemagne,EtatsUnis
- -1996:Belgique,Australie
- -1997:Suisse
- -1998:Grèce
3.4)Dix ou vingt ans de vaccination
" universelle " pour une protection collective
Dans les pays ou la transmission horizontale du VHB à
lenfant est minime (la France en fait partie),la vaccination
systématique contre lhépatite B des nourissons
aura peu dinfluence avant au moins 15 à 20 ans de
vaccination.La vaccination des jeunes adolescents permettrait
denvisager une diminution de la transmission 10 ans plus
tôt.
En France comme aux Etats Unisdès 1991,un rappel après
une vaccination initiale en trois injections nest plus
recommandé pour les sujets vaccinés dans lenfance.Cependant,il
nest pas démontré quun rappel ne sera
pas nécessaire pour protéger au-delà de
10 ans.
4)La part de la protection collective
ne doit pas faire oublier la protection individuelle
ni les conditions de surveillance des progrmmes collectifs
Quelles que soient les options retenues pour la vaccination
de masse des nourissons et/ou des adolescents,les autorités
des pays de faible endémicité dhépatite
B insistent sur limportance de vacciner les personnes à
risque élevé dexposition.
Dautre part,bien connaître les modes et le niveau
des risques de transmission permet denvisager une information
individuelle et/ou collective et des conseils de prévention.
La forte couverture vaccinale indispensable à la réalisation
de cet objectif à long terme ne peut être obtenue
que si elle sappuie sur une information détaillée
de lensemble des acteurs impliqués:directeur décole
et enseignants prévenus,matériel éducatif
mis à la disposition des enseignants,documents remis aux
élèves,formulaire de consentement remis aux élèves,effets
indésirables recherchés systématiquement
24H après linjection.