- Résultats des enquétes
effectuées
- En 1997, une étude cas témoins à
été effectuée dans tous les service de neurologie
francais, visant à évaluer l'incidence de première
poussée de pathologie démyélinisante centrale
suivant une vaccination contre l'hepatite B. L'odds ratio est
de 1,7 (avec un Indice de confaince de 95% de 0.8 à 3.7),
soit non significatif.
- En 1998, une deuxième étude à été
effectuée dans 18 service de neurologie francais, elle
a montré un Oddsratio allant de 1,4 (IC95% : 0,4-0,5)
à 1,8 (IC 95% :0,7-4,6) dans un délai de deux mois
apres la vaccination
- Une troisieme etude cas-temoins a été effectuée
en Angleterre , avec un Oddsratio de 1,4 (IC 95% : 0.8-24) à
1.6 (IC95% : 0.6-3.9) suivant la fenêtre de temps de 2
et 12 mois. La même étude à montré
un oddsratio de 1.6 (IC95%: 0.4-4) avec le DTTP et de 1.5 (IC95%
= 1-2.3) avec le vaccin antigrippal.
- trois Conclusions peuvent
étre tirées
- Les études existante à ce jour ne permettent
pas d'affirmer l'existence d'une relation causale entre la vaccination
contre l'hépatite B et la survenue d'affections demyelinisantes
ou de SEP.
- On ne peut pas exclure que la vaccination puisse révéler
ou faciliter le développement de ces affections
- S'agissant de notification spontanée rapportée
en pharmacovigilance, il y une une sous-estimation de l'incidence.
- Analyse du risque d'affection
démyélinisante
- Il n'y a aucune complication neurologique chez les nourrisons
depuis 1994.
- Si on admet qu'il existe un risque réel qui serait
evalué entre 1,4 et 1,8, en prenant en compte le nombre
d'affections démyélinisantes dans la tranche d'âge
10-12 ans, et en estimant une sous notification de 50%, on obtient
le risque attribuable au vaccin, qui serait de 0.15 pour
100 000 enfants vaccinés pour un risque relatif de 1.4,
et de 0.24 pour 100 000 avec un risque relatif de 1.8. Il y a
800 00 enfants vaccinés de 11 ans, chaque année,
soit 0.15/100 000 * 800 000 = 1.2 et 0.24/100 000 * 800 000 =
1.9. Dans cette hypothèse qui est la plus defavorable,
il y aurait 1 à 2 affections démyélinisante
par ans par tranche d'âge de 11 ans en france.
- Analyse du benefice de
la vaccination
- D'apres les données actuelles les plus optimistes
: 3100 hépatites aigues symptomatiques par an, avec une
incidence de 6 cas pour 100 000 chaque année.
- Si on reprend la cohorte des 800 00 enfants représentant
la classe d'âge de 11 ans : Il y aurait 800 000* 6/100
000 soit 50 hépatites environs par an. On peut donc estimer
à 20*50 soit 1000 hépatites symptomatiques par
an sur la population des 15 -35 ans (On considère le risque
d'une seroconversion uniquement entre 15 et 35 ans). Par ailleurs
sachant qu'environ 30% des hepatites sont symptômatiques,
il y a environ 3000 nouvelles séroconversions par an dans
la population des 15 -35 ans. Sur cette cohorte on estime :
- 1% Hepatites fulminantes soit 3
- 2 à 5% d'hepatites chroniques soit 60 à 150
donc 20 % se compliqueront en cancer soit 12 à 30.
-
- CONCLUSION
- Dans le pire des cas, en vaccinant
les 800 000 enfants d'une tranche d'âge de 11 ans, on risque
2 affections demyelinisantes centrales, par contre si on ne les
vaccine pas,on aura au moins 3 hépatites fulminantes et
12 cancers.
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